Vierge – Martyre – Protectrice de la vue et de la lumière intérieure
Sainte Lucie naît à Syracuse, en Sicile, vers la fin du IIIᵉ siècle. Issue d’une famille noble, elle consacre très tôt sa vie au Christ et fait vœu de virginité. Après la guérison miraculeuse de sa mère, elle décide de distribuer sa dot aux pauvres.
Son fiancé, furieux, la dénonce comme chrétienne.
Lucie est arrêtée, torturée, mais demeure inébranlable dans sa foi. Elle meurt martyrisée vers l’an 304, durant la persécution de Dioclétien.
Son nom signifie « lumière », et elle est devenue un symbole de clarté, de pureté et d’espérance.
La tradition raconte que Lucie aurait eu les yeux arrachés lors de son martyre, mais que Dieu les lui aurait miraculeusement rendus, plus beaux encore qu’avant.
C’est pourquoi elle est représentée :
portant ses yeux sur un plateau,
ou tenant une lampe,
ou rayonnant de lumière.
Elle est devenue la protectrice de la vue, mais aussi de la vision intérieure, celle du cœur.
Sa fête, le 13 décembre, est particulièrement célébrée :
en Italie,
en Suède,
dans toute la Scandinavie,
dans plusieurs régions de France.
Dans les pays du Nord, elle est la porteuse de lumière au cœur de la nuit hivernale : une jeune fille vêtue de blanc, couronnée de bougies, avance pour annoncer l’espérance.
Sainte Lucie est invoquée :
Pour la guérison des yeux
Pour la protection de la vue
Pour retrouver lumière intérieure et discernement
Pour les personnes dans la nuit, le doute ou la peur
Pour les enfants et les jeunes filles
Elle est la sainte de la lumière, celle qui éclaire les chemins obscurs.
