
Fêtée le 2 mars – Sainte Agnès de Bohême
Princesse devenue religieuse – Amie de Saint François – Modèle de pauvreté et de charité
Sainte Agnès de Bohême (1211‑1282), aussi appelée Agnès de Prague, est une princesse de la dynastie des Přemyslides.
Destinée à un mariage royal, elle refuse plusieurs alliances prestigieuses pour consacrer sa vie au Christ.
Touchée par l’idéal franciscain, elle choisit la pauvreté, la prière et le service des pauvres.
Agnès entretient une correspondance spirituelle avec Saint François d’Assise, qui l’encourage dans sa vocation.
Elle fonde à Prague un monastère de clarisses et y vit dans une grande humilité. Elle renonce à tous ses privilèges princiers pour servir les malades, les pauvres et les pèlerins.
Agnès crée un hôpital, une maison pour les pauvres et un refuge pour les voyageurs.
Elle soigne elle‑même les malades, console les affligés et veille à ce que personne ne manque du nécessaire. Sa douceur et sa bonté attirent de nombreuses jeunes femmes à la vie religieuse.
Sainte Agnès de Bohême est souvent représentée :
Après sa mort, de nombreuses grâces lui sont attribuées :
Elle est particulièrement invoquée pour la paix du cœur et la confiance en la Providence.
Sainte Agnès est très vénérée en République tchèque, où elle est considérée comme une mère spirituelle du peuple. Canonisée en 1989, elle demeure un modèle de simplicité, de charité et de fidélité à l’Évangile.
De nombreuses personnes ont rapporté des grâces obtenues par son intercession, notamment dans des moments de grande difficulté ou de doute.
