Fêtée le 26 août
La Petite Arabe – Carmélite – Mystique et stigmatisée
Sainte Mariam Baouardy naît le 5 janvier 1846 en Galilée, dans une famille chrétienne grecque‑catholique. Orpheline très jeune, elle est confiée à un oncle qui veut la marier. Refusant ce mariage pour rester fidèle au Christ, elle subit une agression violente qui la laisse pour morte. Elle est miraculeusement sauvée par une mystérieuse « dame en bleu », qu’elle reconnaîtra plus tard comme la Vierge Marie.
Elle voyage ensuite au Moyen‑Orient, puis en France, où elle entre au Carmel. Elle prend le nom de Sœur Mariam de Jésus Crucifié.
Sainte Maryam est une sainte de la persévérance dans l’épreuve, de la fidélité malgré les obstacles, et de la victoire après la souffrance.
Découvrez un éclairage vivant et profond sur la vie de Sainte Mariam Baouardy grâce à ce podcast :
Maryam a été :
rejetée, blessée, incomprise, maltraitée, et pourtant… elle a survécu et s’est relevée.
Elle dit : “Tu n’es pas seul dans cette lutte.”
Maryam a été miraculeusement guérie d’une gorge tranchée, une blessure mortelle. Elle en a gardé une cicatrice, mais elle a vécu.
Même ce qui semble “cassé” peut être réparé. Même ce qui semble impossible peut être transformé.
Maryam a fondé le Carmel de Bethléem après une vie d’errance et de souffrance. Elle a transformé le chaos en fécondité.
Maryam était surnommée : “La petite Arabe”, une âme douce, humble, très sensible.
Elle veille sur ceux qui ont :
Mariam reçoit de nombreux dons spirituels :
visions célestes ,extases, prophéties, stigmatisation, lévitation
Elle demeure pourtant d’une humilité totale, se considérant comme « la petite rien ».
En 1875, elle participe à la fondation du Carmel de Bethléem, puis à celui de Nazareth. Elle y vit dans la prière, la simplicité et le service.
Elle meurt le 26 août 1878, à seulement 32 ans, après une chute accidentelle. Sa sainteté rayonne immédiatement.
Elle est canonisée par le pape François en 2015.
Sainte Mariam avait un don unique pour apaiser les âmes tourmentées. Sa prière apportait une paix profonde, même dans les situations les plus douloureuses.
On la prie pour :
Toute sa vie, Mariam répétait : « L’Esprit Saint, c’est tout. »
Elle est une intercesseuse puissante pour :
Elle a connu l’épreuve, la violence
Tu crois être au bout,
mais tu es au seuil.
Là où tu vois un mur,
je vois une porte.
Ne crains pas : je marche avec toi.
Ce qui est blessé sera guéri.
Ce qui est bloqué s’ouvrira.
Ce qui est lourd deviendra léger.
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Sainte Mariam Baouardy (1846-1878) s’élève dans les airs
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En juillet 1873, « Mariam de Galilée » vit des jours heureux au carmel de Pau (France, Pyrénées-Atlantiques) où Dieu lui offre des dons extraordinaires qui émerveillent ou, au contraire, interrogent son entourage. Elle tombe fréquemment en extase et les sœurs assistent en quelques semaines à des phénomènes déroutants. Un matin, après la messe, la sainte fait une petite promenade dans le jardin du monastère. Brusquement, elle perd l’usage de ses sens, semble « s’endormir » et manque de s’évanouir. Mais au lieu de tomber par terre, son corps s’élève doucement à quelques centimètres du sol. Elle tient son scapulaire dans une main et de l’autre saisit une petite branche de l’arbre près duquel elle se trouve. Puis en quelques secondes, elle glisse jusqu’au sommet de cet arbre comme si un souffle ascendant puissant l’y avait propulsé. Parvenue au faîte de l’arbre, elle se tient sur des branches bien trop faibles pour supporter le poids de son corps. Sa « descente » se déroule selon le même scénario. Elle ne sort de l’extase qu’une fois posé le pied par terre. Rien que pour l’été 1873, les témoins directs ont comptabilisé huit lévitations de ce type. Maria a été béatifiée en 1983 par saint Jean-Paul II. L’Église l’a élevé sur les autels par la voix du pape François en 2015. |
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Source : d’après Pierre Cuperly, « Marie de Jésus Crucifié (sainte), 1846-1878 », dans Patrick Sbalchiero (dir.), Dictionnaire des miracles et de l’extraordinaire chrétiens, Paris, Fayard, 2002, p. 499-500. |
