Notre Dame des Roses


"Mère de la consolation et des affligés"

 

 

Mère céleste, Reine des Cieux, Souveraine du genre humain, Vous qui avez reçu de Dieu le pouvoir et la mission d'écraser la tête de satan, dociles à Votre appel, nous accourons à Vos Pieds.


Mère pleine de Miséricorde, daignez agréer les louanges et les prières que font monter vers Vous, pleins de confiance, Vos fils pèlerins. Ils sont venus Vous confier toutes leurs peines, toutes leurs misères.


Ô merveilleux reflet de la beauté du Ciel, par la lumière de la foi, chassez de nos esprits les ténèbres de l'erreur.


Rose mystique, par le parfum céleste de l'espérance, ranimez le courage des âmes abattues.


Source inépuisable d'eau salutaire, par les flots de la Divine Charité, rendez la vie aux cœurs desséchés.


Nous sommes Vos enfants,

Vous nous réconfortez dans nos peines,

Vous nous protégez dans le danger,

Vous nous soutenez dans la lutte.


Faites que nous aimions et servions Votre Fils Jésus ;

donnez-nous un ardent amour pour Votre Rosaire ;

faites que nous répandions partout la dévotion mariale, que nous nous efforcions de vivre en état de grâce, pour mériter le bonheur éternel auprès de Vous.


Ainsi soit-il !

 

 

Ajoutez trois « Je Vous salue Marie » et trois fois l'invocation :

 

« Notre-Dame Miraculeuse des Roses, délivrez-nous de tous les maux de l'âme et du corps».


HISTORIQUE (paru dans Etoile Notre-Dame n°69 - Mars 1999)


Rosa Buzzini était d'une famille de sept enfants dont trois moururent en bas-âge. Quatre filles devinrent adultes : Pierina, Anna, Rosa et Giuseppina.

 

L'année même de la naissance de Rosa, (née le 26 Janvier 1909), Frederico, son père, fut amputé d'une jambe. II mourut deux ans plus tard d'une pneumonie.

 

La veuve de Frederico, à son retour du cimetière, s'est rendue à l'église avec ses quatre petites filles. Devant le Saint-Sacrement, elle a dit: "Jésus, maintenant c'est Toi qui va remplacer mon époux et père. Je te consacre mes filles, afin qu'elles soient toutes tes épouses. "

 

Elle a appelé le prêtre, les a fait bénir: "Que soit faite ta volonté, Jésus, non la mienne. Je te donne mes filles et moi-même pour toujours. "

 

La mère de Rosa continua à habiter avec ses quatre filles auprès de son beau-père. Elle suivit celui-ci lorsqu'il prit en fermage une grande propriété agricole à Guzzano.

 

Rosa ne fréquenta l'école que durant trois hivers. L'instruction qu'elle reçut fut donc rudimentaire. Si elle manquait de formation intellectuelle, Rosa n'en avait pas moins l'esprit vif et une bonne mémoire. Elle ne voyait les choses du monde qu'à travers les vérités de la foi qu'elle comprenait d'instinct.

 

Comme ses soeurs, elle a appris toute jeune à prier. "Maman, disait-elle, nous faisait réciter le rosaire tous les jours. Nous avions toujours notre chapelet avec nous. Nous récitions des prières - là où nous nous trouvions - durant la journée, notamment le chapelet des anges ou les sept plaies de Jésus. »

 

Les trois sœurs de Rosa entrèrent au couvent : Pierina, religieuse du Sacré-cœur au Brésil. Anna, était franciscaine au Sri Lanka. La cadette, Giuseppina, au Carmel de San Colombano di Lucca.

 

Rosa, elle, choisit une autre voie, celle du mariage. En effet, si Rosa aimait profondément le Bon Dieu, elle aimait aussi beaucoup les enfants... Et le 7 Octobre 1937, âgée de 28 ans, elle épousa un jeune ouvrier de la briqueterie de Ponte dell'Olio, Giuseppe Quattrini.

 

Giuseppe et Rosa eurent trois enfants Giacomina en 1938, Paolo en 1943 et PierGiorgio en 1952. Chaque naissance nécessita une césarienne. Lors de la troisième grossesse, le médecin conseilla fortement un avortement thérapeutique. Rosa refusa catégoriquement, affirmant : "Cet enfant, c'est Dieu qui me l'a donné !" Ce troisième accouchement eut lieu dans des conditions particulièrement difficiles et la santé de Rosa s'aggrava progressivement. Dès lors, Rosa fit des aller et retour de son domicile à l'hôpital et de l'hôpital à son domicile. Le 24 Septembre 1961, elle est rentrée de l'hôpital pour mourir chez elle lorsque, le 29 septembre, en la fête de saint Michel archange, une mystérieuse dame lui rendit visite...

 

Peu avant midi, le 29 Septembre, une jeune femme inconnue vint donc frapper à la porte. Tante Adèle qui vivait avec la famille, alla ouvrir. La femme, très belle, portait le costume des paysannes de la région. Elle avait sur la tête un foulard bleu ciel. La visiteuse venait quêter cinq cents lires pour les œuvres de Padre Pio. Tante Adèle lui rétorqua que entre eux tous ils ne possédaient que mille lires, lesquelles avaient d'ailleurs été empruntées. La visiteuse se tourna vers Rosa qui était alitée au fond de la pièce

-As-tu foi en Padre Pio ? lui demanda-t-elle

- Oui, répondit Rosa, j'ai grande confiance en lui. Je le prie déjà depuis un certain temps, mais je ne suis pas encore guérie.

- Si tu as confiance en Padre Pio, il te fera guérir.

A ce moment-là, midi a sonné et la dame lui dit

- Récitons l'Angélus !

Puis s'approchant de Rosa, elle ajouta:

-Allons, lève-toi !

- Je ne peux pas me lever, j'ai de trop fortes douleurs.

- Donne-moi la main! Lève-toi

- Je ne peux pas.

- Donne-moi encore l'autre main!

Alors Rosa se leva et ensemble elles récitèrent l'Angélus. Après l'Angélus, la dame ajouta:

- Maintenant, disons cinq Pater, Ave et Gloria aux intentions de Padre Pio, en l'honneur des cinq plaies de Notre-Seigneur.

Pendant ce temps, la dame toucha les plaies de Rosa qui se fermèrent instantanément.

- Tu te rendras maintenant chez Padre Pio.

- Je n'ai ni argent, ni vêtements, objecta Rosa.

- Tu auras ce qu'il faut.

Descendant de la chambre à l'étage, tante Adèle a alors donné les 500 lires à la dame. Elle les a prises, l'a beaucoup remerciée et lui a dit avant de sortir:

- Ta nièce a grande confiance en Padre Pio, mais toi pas assez.

Tante Adèle, voyant Rosa près de l'évier et qui commençait à laver la vaisselle s'exclama:

- Mais qu'est-ce que tu fais ici, Rosa ? C'est moi qui lave la vaisselle, pas toi !

Rosa lui sauta alors au cou et lui dit en l'embrassant: «Mais, tante, je suis guérie».

- C'est la Madone qui est venue en personne, j'aurais du m'en douter, conclue avec des regrets Tante Adèle.

 

Pendant ce temps, Giuseppe, la mari de Rosa était allé cueillir des châtaignes pour assurer aux siens le moyen d'assouvir leur faim, car il devait entrer à l'hôpital le lendemain pour être opéré d'une hernie.

 

A son retour, quelle ne fut pas sa surprise de constater que son épouse était réellement guérie. Une vie nouvelle va commencer, pensa-t-il...

 

Selon les témoignages d'habitants du village, Rosa Quattrini reprit aussitôt une vie tout à fait normale et se rendait chaque jour à l'église.

 

Son mari Giuseppe, ayant trouvé un nouveau lieu d'habitation ainsi que l'avait promis la mystérieuse visiteuse, mais entrant, le lendemain, à l'hôpital, ce fut Rosa elle-même, avec sa tante qui assura le déménagement des meubles et des affaires en charrette à bras, jusqu'à une distance d'un bon kilomètre.

 

Quelques mois plus tard, en mai 1962, Rosa se rendit avec un pèlerinage diocésain placé sous la conduite spirituelle de son curé, Don Edgardo Pellacani, à San Giovanni Rotondo.

 

Le matin, tandis qu'elle récitait le chapelet sur le parvis de l'église à San Giovanni, elle s'entendit soudain appeler: "Rosa, Rosa !" Elle se retourna et vit avec surprise la Dame...

- Tu me reconnais ?

- Oui, répond Rosa, vous êtes la Dame qui m'avez apporté la guérison.

- Je suis la Mère de Consolation, la Mère des affligés. Dis-le donc à San Damiano, et au professeur qui n'a pas voulu croire à ta guérison. Après la messe, nous nous trouverons près de la sainte table et je t'accompagnerai chez Padre Pio. (Biographie de Padre Pio)

 

Ainsi fut fait. Dès qu'elles furent auprès de Padre Pio, la Vierge disparut sans laisser de trace. Sans s'émouvoir d'une telle intervention et d'un tel départ, Padre Pio reçut Mamma Rosa et lui enjoignit d'aller assister les malades, spirituellement surtout, durant deux ans.

 

On imagine la perplexité de Rosa, elle qui n'avait jamais travaillé chez les autres... Elle raconte elle-même cette période :"J'entendais une voix intérieure qui me disait où je devais me rendre : c'était toujours chez des malades proches de la mort. Pendant ces années, je suis allée très souvent chez Padre Pio, emmenant des malades. Lorsque ma tante a contracté une pneumonie, je suis retournée le voir. Partis le 22 septembre nous y sommes restés jusqu'au 26. Je me suis confessée au Père. 11 m'a dit de ne plus quitter notre maison, de prier devant la petite chapelle de saint Michel, afin qu'il m'illumine, me guide, m'assiste et me défende, car il m'adviendra un grand événement...» «Prépare-toi par la prière et le sacrifice... , m'a-t-il dit. Saint Michel et notre Maman céleste te seront toujours proches, et moi aussi. »

 

Le 16 Octobre 1964, un vendredi, alors que sonnait midi au clocher du village, Rosa récitait l'Angélus, elle entendit une voix l'appeler du dehors: "Rosa viens, viens ici, je t'attends!".

 

La voix était douce et si belle et, arrivée au milieu de la cour, elle vit une nuée blanche descendre du ciel, elle était éclatante de lumière et parsemée d'étoiles d'or et d'argent. Elle contenait aussi un nombre incalculable de pétales de roses de toutes les couleurs qui s'évanouissaient en touchant le sol du jardin.

 

Un instant après, est sorti de la nuée un grand globe rouge qui s'est placé sur le poirier. Alors la nuée disparut et la Madonne parut entourée d'une vive lumière.

 

La Madone était vêtue d'un grand manteau blanc très léger qui, flottant au vent, semblait recouvrir le monde entier. Elle avait une robe bleue avec une ceinture blanche d'où à gauche pendait un chapelet avec des grains resplendissants se terminant par un crucifix tout fulgurant ou Jésus crucifié paraissait vivant. Elle avait autour du cou un chapelet rond plein d'étoiles étincelantes. De ses mains, sortaient de grands rayons lumineux qui me frappaient le visage et tout mon être... Notre Dame des Roses, rappelant son rôle de Mère, s'installait dans ce petit Jardin et donnait son premier Message:

 

"Ma petite fille, je viens de très loin. Annonce au monde que tous doivent prier, car Jésus ne peut plus porter sa Croix. Je veux que vous soyez tous sauvés, tous, bons et mauvais. Je suis la Mère de l'Amour, la Mère de tous, et vous, vous êtes tous mes enfants. Je veux que vous soyez tous sauvés. Aussi suis-je venue avertir le monde qu'il faut prier, car les châtiments sont proches. Je reviendrai chaque vendredi, je te donnerai des messages, et tu devras les annoncer au monde!"...

 

 

Mamma Rosa

 

D'autres phrases encore:

Je viendrai avec une grande lumière en forme de colombe pour éclairer le monde entier. Tous la verront, tous s'embraseront d'amour pour Moi et tous auront la lumière du Ciel pour réveiller vos coeurs de ténèbres... Mais ceux qui n'auront pas la foi, qu'en sera-t-il d'eux ?(4 4 70)

 

Une étoile viendra dans le Ciel. Avec cette étoile, je viendrai au milieu de vous, et je donnerai la Lumière au monde entier! Ceux qui auront la foi trouveront dans leur coeur tant de joies et de consolations, et tant d'âmes se convertiront! Elles se sauveront et auront le salut et la paix .... Cette étoile, quand je viendrai, sera grande comme cet "Enclos" et voyagera sur le monde entier... Elle portera la Lumière partout et j'enverrai ses rayons dans le cœur des prêtres et dans toutes les âmes.(7 4 67)


La conversion de Robert Hossein

Si Robert Hossein multiplie aujourd’hui les spectacles à thème religieux, c’est parce qu’il a soudainement découvert la foi, à San Damiano, un petit hameau de Lombardie où la Vierge serait apparue pour la première fois le 16 octobre 1964.
La "voyante" était une paysanne de cinquante quatre ans, surnommée "Mamma Rosa", décédée en 1984. La Vierge, affirmait-elle, lui avait enjoint de faire de son jardin un lieu de prière et d’inviter le plus grand nombre de gens à venir y prier. Et chaque mois des trains et cars français partent de Paris pour y passer 3 jours.
Robert Hossein n’a pas fait partie de ces "voyages organisés". Mais de passage en Italie, dans la région de Plaisance, il s’est décidé à se rendre à San Damiano. Il garde depuis sur lui en permanence, dans son portefeuille, la photo prise au village en 1971, par un amateur. Le cliché qui montre une déformation étrange du soleil qui paraît surmonter ce que les fidèles de San Damiano n’hésitent pas à désigner comme une apparition de la Vierge, avait été expertisé à l’époque par des techniciens de Leiz France, et certifié par eux sans trucage.
Depusi Robert Hossein s’est fait "rebaptiser" et il assure vivre intensément sa foi.
D’après un article d’Emmanuel Peze Repris dans le Recueil marial 1985 du Frère Albert Pfleger, mariste



Partagez
Merci amis visiteurs
Mes autres sites